Guide de l’IA : l’Intelligence Artificielle

Guide de l’IA : l’Intelligence Artificielle

Définition de l’Intelligence Artificielle

L’IA, pour intelligence artificielle, est une technologie qui utilise des algorithmes pour réaliser des tâches numériques. Pour qu’une intelligence artificielle fonctionne, elle doit d’abord être programmée. Grâce à cela, elle est ensuite capable d’engranger des informations et d’apprendre au fur et à mesure. L’IA se traduit aujourd’hui concrètement dans les chatbots, les objets connectés, la reconnaissance faciale, la réalité augmentée, la technologie blockchain, les robots, etc.

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Elle fascine, elle inquiète : l’intelligence artificielle (ou IA) ne laisse en tout cas pas indifférent. Si les machines ont bouleversé l’industrie, l’IA commence à bouleverser tous les secteurs. D’où l’inquiétude qu’elle suscite chez bon nombre de personnes. Mais aujourd’hui, quelles sont ses capacités pour améliorer le quotidien et aider à une meilleure performance énergétique ? 

Que peut faire l’intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle est aujourd’hui ce que la littérature de science-fiction avait imaginé. Un système informatique capable de réaliser des tâches seul et de faire des déductions, grâce aux données qu’il récolte. Autrement dit, à travers des algorithmes. Or aujourd’hui, pour exister et pour avoir un sens, l’intelligence artificielle a besoin de l’humain et d’objectifs concrets. 

IA : les applications concrètes

  •  L’Internet des objets

 L’ensemble des objets connectés qui sont capables de délivrer des informations travaillent avec l’intelligence artificielle. Les capteurs de présence et thermostats connectés présents dans une pièce, reliés au système de chauffage, permettent de réguler la température. Les capteurs dans les bâtiments détectent les pannes et alertent. Les smartphones et les enceintes réalisent des tâches après une demande vocale (lancer la musique, allumer la lumière, donner la météo, etc.).  Toutes ces applications font partie de l’intelligence artificielle. 

  •  Les chatbots (agents conversationnels)

Sur de nombreux sites Internet, vous avez désormais accès à une messagerie hyper-réactive. À chaque question que vous posez, une réponse s’affiche dans la seconde. Il s’agit en fait d’un programme informatique qui a collecté l’ensemble des questions possibles et des mots correspondants, afin d’apporter une réponse pertinente. Que ce soit pour finaliser une commande sur un site, ou répondre à des questions de santé simples. Encore aujourd’hui, les réponses sont rédigées par de véritables personnes et intégrées dans les données de l’intelligence artificielle.

Les chatbots ont aussi une utilité dans la performance énergétique, pour les particuliers et les professionnels. En cas de panne, l’agent conversationnel peut poser quelques questions permettant d’identifier la cause du problème. Au quotidien, il apporte aussi des conseils pour maîtriser l’énergie.

  • La blockchain

 La technologie blockchain est un système de certification et de transmission d’informations, sans intermédiaire. Chaque action y est enregistrée, sans falsification possible. En d’autres termes, il s’agit d’un registre inviolable. Combinée à l’intelligence artificielle, elle offre de grandes possibilités dans la sécurisation des transmissions de données.

 

Quelles sont les possibilités de l’IA dans l’efficacité énergétique ?

Des applications directes

 Pour réduire la consommation des bâtiments et maintenir le confort d’utilisation, l’intelligence artificielle est aussi très utile. Grâce aux capteurs des objets connectés, elle permet, entre autres :

  • de déterminer les besoins en électricité ;
  • de chauffer uniquement les pièces utilisées ;
  • de faire de la maintenance prédictive ;
  • d’estimer les consommations énergétiques futures ;
  • de limiter la perte de chaleur naturelle ;
  • de détecter les pannes et les gaspillages :
  • d’analyser la qualité de l’air.

L’intelligence artificielle est en réalité déjà présente dans tous les domaines, dans notre smartphone, dans les suggestions de Netflix, dans l’algorithme d’Instagram. Ce n’est pas une seule technologie, mais un ensemble de procédés et de données qui permettent des applications dans tous les domaines. Et celui de l’énergie est sans doute le plus porteur actuellement pour optimiser la consommation et la production.

L’intelligence artificielle à l’échelle d’une ville

L’IA se déploie ainsi dans des villes entièrement intelligentes (smart city), dans lesquelles se trouvent des bâtiments intelligents (smart building). Soit le but ultime d’un système interconnecté. La production d’électricité d’un bâtiment en autoconsommation profite aussi à un autre ; la chaleur de l’été est absorbée par le bitume grâce à des capteurs, stockée, puis répartie dans les bâtiments en hiver.

À côté de cela, l’IA optimise l’utilisation des transports et la fluidité du trafic, notamment par le réglage des feux de signalisation. Quant à l’éclairage public, il provient d’une énergie renouvelable et est automatisé pour ne fonctionner qu’en cas de présence. Ce qui est aussi une sécurité. Ici l’intelligence artificielle peut aussi travailler en symbiose avec des technologies plus terre à terre, comme le bitume aux particules brillantes qui permet de limiter l’éclairage tout en conservant la luminosité.

Ce n’est pas forcément une ville de science-fiction comme on pourrait le craindre, mais une ville qui prend en compte l’humain, son confort de vie et la protection de la planète.

Des applications prédictives

Dans une entreprise, un bâtiment industriel, l’IA aide à la maintenance prédictive du matériel et des infrastructures. Elle permet ainsi de limiter les risques et d’optimiser les dépenses.

Et les possibilités n’en sont qu’à leurs débuts. Comme avec Google récemment, à travers son programme d’intelligence artificielle DeepMind. Le groupe a annoncé qu’il était possible de prévoir la production d’un parc éolien jusqu’à 36h à l’avance, de sorte à valoriser sa production à hauteur de 20%. Lorsque l’on sait que l’énergie éolienne est parmi les plus difficiles à prévoir, c’est une avancée importante.

Mais sans même aller sur le terrain, les entreprises peuvent dès à présent utiliser l’intelligence artificielle dans leurs bâtiments. Et ainsi intégrer des capteurs connectés pour contrôler l’eau et l’électricité, et générer dès à présent des économies d’énergie. Cela, tout en gardant la main sur leur installation mais en ayant une aide automatisée et prédictive qui leur permet de faire des économies d’énergie rapidement et à long terme.

L’intelligence artificielle n’étant pas une technologie unique mais un ensemble de procédés et d’algorithmes, ses applications sont vastes. À l’échelle d’une entreprise, d’une collectivité, elle est une chance pour améliorer le quotidien des utilisateurs et l’impact de son activité. Comme toutes les nouvelles technologies, ce n’est pas l’intelligence artificielle qui est dangereuse mais sa mauvaise utilisation. Dans le domaine de l’énergie, elle est au contraire un moyen formidable de capter des données d’utilisation pour ensuite automatiser des actions pour économiser l’énergie. Tout comme elle offre de grandes perspectives pour la mise en place d’énergies nouvelles.

Guide de l’efficacité énergétique

Guide de l’efficacité énergétique

Définition de l’efficacité énergétique

L’efficacité énergétique – ou performance énergétique – est un des premiers buts du développement durable. Il s’agit pour les entreprises, les services publics, les habitations, les modes de transport et tous les objets, d’utiliser moins d’énergie. Des états au plus petit appareil électrique, l’efficacité énergétique est un objectif à atteindre. Et cela, tout en conservant la même performance, le même confort. Autrement dit, pour le même résultat, l’énergie nécessaire est moindre.

Parvenir à l’efficacité énergétique requiert un ensemble d’actions concrètes, et concertées, qui vont du matériel à l’action humaine. Elles passent notamment par le choix d’offres et de services spécifiques à l’efficacité énergétique. Des solutions simples et abordables, en fonction de ses besoins.

L’efficacité énergétique est aujourd’hui indispensable pour tous les appareils et tous les systèmes nécessitant l’utilisation d’une énergie fossile. Dans les bâtiments tertiaires, dans les lieux de service public, trouver des solutions pour diminuer dans l’immédiat et à plus long terme sa consommation, est fondamental.  

 

Qu’est-ce que l’efficacité énergétique ?

Dans son ensemble, l’efficacité énergétique est tout ce qui permet de diminuer la consommation énergétique. Et cela, tout en gardant le même niveau de satisfaction. Pour y parvenir, il faut donc trouver des réponses techniques qui concernent à la fois les infrastructures et leur utilisation. Il existe ainsi des solutions d’efficacité énergétique passives, actives et liées aux utilisateurs.

Solutions d’efficacité énergétique passives

L’efficacité énergétique passive concerne la structure même des bâtiments. Ici, le terme passif signifie que les bases ont été posées dans la construction de l’infrastructure pour une meilleure utilisation des énergies. De même, les travaux importants de rénovation qui prennent en compte ces aspects, constituent un mode de performance énergétique passive.

Aujourd’hui, toutes les constructions neuves répondent à des normes environnementales afin de diminuer la consommation d’énergie. Imperméabilité à l’air, isolation, apport de lumière extérieure, les architectes et les constructeurs intègrent déjà des solutions. Il est également possible d’aller au-delà des normes actuelles. Et ce, pour diminuer encore plus la consommation et pour anticiper les prochaines directives. C’est le cas, notamment, de la certification HQE (Haute Qualité Environnementale).

Solutions d’efficacité énergétique actives

Si l’efficacité énergétique passive a pour objet la structure, l’efficacité énergétique active concerne, quant à elle, tout ce qui est possible de réaliser à l’intérieur de la structure. Il s’agit donc de trouver des solutions adaptées en fonction du bâtiment. Lesquelles sont complémentaires à la construction si celle-ci est déjà performante, ou apportent des améliorations si cela n’est pas le cas.

Cela passe notamment, dans les entreprises et les infrastructures,par la gestion technique du bâtiment (GTB). Soit un système informatique qui permet de superviser la consommation d’électricité, d’eau, au travers du chauffage, de la climatisation, de la ventilation, de l’éclairage des pièces, etc. Ce qui passe aujourd’hui par des solutions connectées (l’Internet des objets), telles que des compteurs et des thermostats intelligents, des systèmes d’alertes en cas de panne ou de danger. Des informations qui se retrouvent sur un tableau de bord adapté à chaque entreprise ou structure.

Comportement des utilisateurs

Si l’efficacité énergétique passe par des installations et des machines, elle concerne aussi les utilisateurs des bâtiments, notamment du secteur tertiaire. Lesquels doivent, par exemple :

  • Faire moins de déchets, moins d’impressions et de photocopies inutiles ;
  • Utiliser moins d’eau ;
  • Supprimer les gobelets en plastique ;
  • Ne pas laisser les bureaux allumés quand il n’y a personne ;
  • Éteindre son ordinateur le soir ;

Ces actions doivent provenir d’une politique interne à l’entreprise de développement durable. Notamment pour les bureaux qui restent allumés la nuit quand il n’y a personne, une situation qui n’est pas toujours le fait des employés.

Il s’agit aussi pour les entreprises de mettre à disposition du matériel et des outils de travail en général moins gourmands en énergie. Comme pour les particuliers, la consommation énergétique des objets se matérialise à travers l’infographie de A (excellente efficacité énergétique) à G (très mauvaise).

En fonction des bâtiments, de leur ancienneté, ces actions, passives ou actives, peuvent se faire de manière combinée.

 

Quelle offre d’efficacité énergétique faut-il choisir ?

Des offres pour chaque type d’entreprise ou d’organisation

Réaliser des travaux d’aménagement ou l’installation de nouvelles machines entraîne des frais inenvisageables pour certaines entreprises. Les PME, PMI, n’ont pas toutes les moyens de se lancer dans de tels investissements. Mais pour elles, comme pour les grandes entreprises, il existe des offres spécifiques qui répondent à leurs besoins en matière d’économies d’énergie.

Des solutions utilisables tout de suite

Ainsi, avant d’envisager de choisir une solution ou une autre, il faut établir un bilan énergétique. Celui-ci peut avoir un coût. Néanmoins, grâce à une solution digitale qui permet un audit énergétique à distance, vous pouvez savoir rapidement quels sont les postes énergivores à améliorer, pour un tarif accessible.

C’est à partir de ces résultats, issus de l’analyse de données, que l’entreprise que vous choisissez peut vous fournir les outils nécessaires. Il s’agit notamment de :

  • l’installation d’objets connectés qui repèrent les fuites ou les pannes ;
  • capteurs qui repèrent la présence dans les pièces pour régler l’éclairage ou le chauffage ;
  • solutions de production locale d’énergie ou d’autoconsommation, notamment à travers les panneaux solaires, pour transformer ses locaux en bâtiment positif.

Tout cela est alors accompagné d’un suivi en temps réel. Ces solutions, faites de données, sont par ailleurs très utiles pour votre reporting RSE si vous vous lancez dans cette démarche. Chaque action menée est en effet un des rouages de l’efficacité énergétique.

Celle-ci entraîne quatre avantages, d’où en découlent d’autres :

  • Réaliser des économies en utilisant moins d’énergie ;
  • Diminuer son impact sur l’environnement ;
  • Valoriser ses bâtiments ;
  • Améliorer son image (pour ses clients, ses prospects, ses actionnaires, et ses futurs collaborateurs) par son action dans le développement durable ;

Ces quatre axes étant directement liés à la compétitivité des entreprises.

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L’efficacité énergétique est essentielle parce qu’il n’est plus possible d’utiliser autant d’énergie pour faire fonctionner son activité. Les leviers en matière d’économies, de fin du gaspillage, sont nombreux et ne vont pas à l’encontre du confort de vie, d’utilisation, de la productivité et de la qualité du travail. États, entreprises, particuliers, dans toutes les actions menées au quotidien et à long terme, l’efficacité énergétique doit devenir une préoccupation constante.

Guide de l’IoT : l’Internet des objets

Guide de l’IoT : l’Internet des objets

Définition de l’IoT

IoT signifie Internet of Things, soit l’Internet des objets. De prime abord, cela concerne l’ensemble des objets connectés. Tels que vous les connaissez, ces derniers utilisent le Wi-Fi de votre maison, de votre bureau, ou le réseau de votre téléphone. Mais contrairement à ceux que l’on connaît, ceux de l’IoT n’utilisent pas forcément le réseau Wi-Fi mais aussi des réseaux spécifiques bas débit qui consomment donc très peu d’énergie (LoRa, Sigfox, NB-IoT et LTE-M). De même, leur fréquence est minimale, elle équivaut par exemple à celle des télécommandes pour ouvrir une voiture ou un portail. Certains capteurs d’IoT sont même capables de s’auto-alimenter en absorbant l’énergie. Si bien que la durée de vie de leur batterie est extrêmement longue, plus d’une décennie.

Appliqué justement aux problématiques de l’efficacité énergique – ou de la performance énergétique, l’IoT sert à mesurer la consommation des bâtiments. Tout comme il permet de sécuriser les réseaux, par exemple de gaz et d’électricité, et d’automatiser les débits et la gestion des stocks. Entre autres !

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C’est une révolution technologique encore discrète pour la plupart des gens mais qui va pourtant changer une grande partie de leur vie quotidienne, du bureau à la maison. L’Internet des objets (IoT) déferle partout dans le monde et les objets en question devraient atteindre le nombre de 30 milliards d’ici 2020, autant dire demain. Mais de quoi s’agit-il concrètement ?

 

 L’IoT et les capteurs connectés

Comment fonctionne l’Internet des objets ?

 L’IoT est, d’une certaine manière, la transcription d’Internet dans les fonctions du quotidien. Si d’un côté nous utilisons Internet sur ordinateur et sur smartphone, l’IoT est quant à lui l’utilisation par les objets eux-mêmes d’un réseau connecté. Pour cela, les objets sont munis de capteurs capables de recevoir et de transmettre des informations dans de très nombreux domaines.

 Qu’est-ce qu’un capteur IoT ? À quoi sert-il ?

Dans le domaine de l’énergie, par exemple, les capteurs intégrés aux objets calculent toutes les données nécessaires à une action à réaliser. Dans les bureaux d’une entreprise, ou dans une habitation, des capteurs intégrés au système de chauffage peuvent déterminer le thermostat en fonction de la présence dans une pièce. Ou encore, pour la lumière, en fonction de la présence et de la luminosité extérieure, comme pour l’ouverture et le sens des stores. À l’heure où les entreprises cherchent à optimiser l’occupation de l’espace, les capteurs permettent aussi d’organiser automatiquement les plannings des salles.

À plus grande échelle, les capteurs sont aussi à la base d’un bâtiment connecté ou d’une smart-city. De l’éclairage public aux feux de signalisation, ou à la détection des piétons, les capteurs doivent améliorer le quotidien et entraîner une économie d’énergie.

Qu’est-ce qu’une plateforme IoT ?

 Les objets connectés sont ainsi capables de travailler seuls grâce aux capteurs. Néanmoins, pour qu’ils puissent donner des informations aux utilisateurs, il leur faut une plateforme. C’est une sorte de tableau de bord qui permet d’agréger et d’analyser les données. La plateforme IoT peut donc servir à une entreprise qui peut la constituer grâce à des développeurs. Ou via un prestataire qui lui fournit une plateforme clé en main.

 

Les réseaux IoT

Quels sont les réseaux IoT ?

Les objets connectés, tels que nous les connaissons déjà, fonctionnent à la fois en Wi-Fi ou par le biais de la 2G/3G/4G et bientôt la 5G. Tout comme les capteurs. Mais tous bénéficient par ailleurs de réseaux spécifiques, très économes en énergie, appelés LPWAN (Low Power Wide Area Network) qui sont au nombre de 4 dans le monde :

  • LoRaWan (appelé Réseau LoRA), géré par un consortium, LoRA Alliance.
  • Sigfox, du même nom que l’entreprise qui l’a mis au point.
  • NB-IoT, lancé par SFR en 2019.
  • LTE-M, officialisé fin 2018 par Orange Business Services

 Fonctionnant de manière autonome par le biais de ces réseaux bas débit, les objets n’ont alors aucun besoin de maintenance pendant une très longue période.

Quid de la future 5G et de l’IoT ?

Attendue comme une révolution pour le réseau Internet mobile, la 5G n’a rien à voir avec les avancées précédentes comme la 4G. Car ici, il ne s’agit pas de vitesse à tout prix, même si elle peut aller 10 fois plus vite, mais de débit constant. De sorte que les besoins seront comblés, ni plus ni moins, et de manière constante, sans risque de coupure. Le réseau répond ainsi aux impératifs, comme en télémédecine. Avec l’Internet des objets, cette technologie est donc déjà fondamentale. D’autant plus que la 5G fonctionnera pour eux sur du bas débit.

Quel rapport entre IoT et la blockchain ?

 Dans les grandes lignes, la technologie blockchain vise, dans tous les domaines qui nécessitent des échanges d’informations, à certifier chaque étape et à automatiser la transmission de données. Et cela, en enregistrant toutes les actions sans que personne ne puisse les falsifier.

Pour l’Internet des objets, l’intérêt sera de rendre autonomes plusieurs objets s’échangeant des informations. Et, de cette façon, il sécurisera leurs actions et leurs données.

 

Comment profiter de l’IoT ?

Les spécialistes le répètent bien souvent : l’important n’est pas d’installer une solution d’objets connectés. Mais de lister ses besoins pour ensuite comprendre quelle solution peut y répondre au mieux.

Votre besoin concerne-t-il une économie d’énergie ? Un repérage des gaspillages ? Et/ou des outils vous permettant d’automatiser des gestes quotidiens qui prennent trop de temps ? Dans tous les cas, il faut avant tout contacter un prestataire spécialisé dans un domaine pour trouver les bonnes réponses en matière d’objets connectés et de capteurs.

Votre besoin en objets connectés concerne l’efficacité énergétique de votre entreprise ? Avec ses solutions innovantes et une plateforme personnalisée pour chacun des usages, Netseenergy vous accompagne dans votre changement.

Guide de la norme ISO 50001

Guide de la norme ISO 50001

Définition de la norme ISO 50001

La norme ISO 50001, publiée en 2011, est une certification internationale ayant pour but d’aider à la mise en place d’un système de management de l’énergie (SMÉ). Elle concerne ainsi les entreprises, les collectivités, tout comme les hôpitaux ou encore les universités, quelle que soit leur taille. Autrement dit, de la PME au grand groupe, l’ISO 50001 a une raison d’être. Mais, bien évidemment, ce sont les entreprises et organisations qui consomment le plus d’énergie qui ont le plus à y gagner.

Cette norme n’est pas obligatoire. Mais sa méthodologie présente de très nombreux avantages. À commencer par un cadre sur les pratiques à choisir et à concrétiser pour une meilleure performance énergétique.

En 2018, une nouvelle version de l’ISO 50001 a été publiée, de sorte à ajuster certaines données, notamment sur les outils de mesure de la consommation énergétique. Mais ses fondements pratiques et son fonctionnement restent les mêmes.

Parmi les différentes lois, normes, et plus généralement les ambitions en matière d’efficacité énergétique, la norme ISO 50001 est donc incontournable. Pour autant, savez-vous véritablement ce qu’elle contient, comment la mettre en pratique et obtenir la certification ? Découvrez ici comment l’ISO 50001 peut donner un coup d’accélérateur en matière de développement durable à votre entreprise, ou organisme public ou privé.

 

Norme ISO 50001 : ce qu’elle contient

Est-elle obligatoire ?

Comme toutes les normes ISO, l’ISO 50001 n’est pas obligatoire.

Elle ne contient d’ailleurs aucun règlement. Il est même important de souligner qu’elle ne donne pas de chiffres précis à atteindre. Pas plus qu’elle ne détermine quels sont les systèmes d’efficacité énergétique à mettre en place. En effet, à chaque organisation de voir ce qui, dans son cas, lui est le plus pertinent. Et cela, notamment, en fonction de sa zone géographique.

Néanmoins, elle oblige à une chose pour ceux qui s’y engagent : l’installation d’un système de comptage pour chaque poste énergétique. Puisqu’il s’agit de la base d’un système de management de l’énergie : savoir ce que l’on consomme précisément pour diminuer cette consommation.

Que propose-t-elle alors ?

Cette norme propose une véritable boîte à outils énergétiques. Il s’agit d’un référentiel qui comprend un nombre important de conseils pour mettre en place le système le plus efficace en fonction de ses propres obligations.

Et lorsqu’une entreprise ou un organisme public y basent leur transformation énergétique de façon volontaire, ils savent qu’ils mettent toutes les chances de leur côté pour réussir. Pour cela, l’ISO 50001 donne à chacun les bases pour réaliser les transformations nécessaires en fonction de ses possibilités budgétaires et temporelles.

Pour cette raison, aucune certification ISO 50001 ne peut être en tout point comparable à une autre. Mais chacune prouve que des mesures conséquentes ont été prises dans l’entreprise ou l’organisation. Celles-ci ayant autant à voir avec de nouvelles installations qu’à la sensibilisation et à la prise de conscience des personnels.

Quels sont ses objectifs ?

La finalité de cette norme est double :

– Elle vise en premier lieu à faire baisser la consommation énergétique de bâtiments parmi les plus énergivores.

– Elle a aussi pour but de donner accès à une énergie renouvelable à tous. Chaque entreprise, ou organisme volontaire, participe donc pour elle-même et à l’extérieur au développement durable à l’échelle internationale.

Bien sûr, la mise en place d’actions en faveur de sa certification permet de réduire ses coûts énergétiques. Tout comme de se conformer aux prochaines dispositions légales et, par définition, de prendre de l’avance sur les prochaines obligations.

 

Les différentes étapes pour une certification ISO 50001

Comment une entreprise ou toute autre structure peut-elle s’y engager pleinement ?

Pour qu’une certification IOS 50001 aboutisse, tout le monde doit s’engager. L’énergie sera, dès lors, mieux consommée au sein de l’organisation et une attention plus particulière sera portée aux gestes quotidiens. Il est donc nécessaire de déterminer en amont une politique générale de l’énergie et de la partager concrètement, au même titre que la RSE.

Qui doit gérer la mise en place des différentes actions ?

La prise de conscience doit être suivie d’effet par la nomination d’un Référent Énergie (Energy Manager). Celui-ci peut être interne à l’entreprise quand cela est possible, ou choisi en même temps qu’une solution de performance énergétique auprès d’un prestataire.

Qu’est-ce que l’audit ISO 50001 ?

Dans le cadre de la certification ISO 50001, il peut être pertinent de réaliser un audit de sa consommation énergétique. Celui-ci a pour but de définir la consommation de référence, qui sert de base : un repère pour mettre en place les actions nécessaires.

Pour autant, dans le cadre de l’ISO 50001, cet audit n’est pas obligatoire. Car une organisation qui réalise régulièrement des audits énergétiques n’a pas besoin d’en demander un pour être certifiée.

Néanmoins, depuis 2013 et la Loi DDADUE, les entreprises de plus de 250 salariés ont, dans tous les cas, l’obligation de réaliser un audit tous les 4 ans. Sauf … si elles ont obtenu la certification ISO 50001.

Autrement dit, tout se recoupe et l’audit est pour le moins recommandé. D’autant plus qu’il est désormais possible de le faire à distance pour un coût beaucoup moins élevé.

Qu’est-ce que la check-list de l’audit 50001 ?

Pour vérifier votre progression en vue de la certification, rien de tel qu’une check-list. Celle-ci n’est pas forcément longue et indigeste. Au contraire, elle reprend de façon simple les actions menées et leur réel impact positif. Vous pouvez donc vous y référer tout au long de vos actions et, au bout du chemin, constater que vous avez coché toutes les cases.

Il n’y a pas une check-list pour toutes les structures : à chacune de trouver la sienne en fonction de son bâtiment.

Comment collecter ses données ?

Principale pratique à mettre en place pour être certifié ISO 50001 : la collecte des données énergétiques, ce qui représente le socle du système de management de l’énergie. En effet, pour diminuer sa consommation énergétique, encore faut-il la connaître.

Tout comme il est fondamental d’opter pour un système de monitoring qui repère les postes de gaspillage et les pannes qui peuvent engendrer une surconsommation énergétique. Cela peut se faire de manière simple et pratique au quotidien grâce à un système connecté performant, accessible en ligne et parfaitement sécurisé.

Qu’est-ce que la certification ISO 50001 ?

Comme pour l’ISO 50001 dans sa globalité, la certification n’est pas obligatoire, mais elle comporte bien évidemment des avantages. Grâce à elle, vous pouvez communiquer sur vos efforts et la concrétisation de ceux-ci en résultats pérennes.

Réalisée par un organisme indépendant, elle est aussi l’occasion d’un nouvel audit d’un certificateur extérieur. Elle offre donc la possibilité de s’améliorer encore.

 

Pourquoi communiquer sur sa démarche ISO 50001 ?

Si cela ne constitue pas un objectif en soi, le fait de communiquer sur sa certification est un avantage considérable pour sa compétitivité. Ou, dans le cadre des bâtiments publics, pour donner l’exemple.

C’est en tout cas la meilleure manière :

– de donner une image verte authentique à son entreprise
– d’intéresser ses clients à sa démarche
– de rendre attractif son recrutement.

Grâce à l’ISO 50001, vous obtenez également des garde-fous financiers. En effet, grâce à une évaluation prédictive de vos économies d’énergie, vous rassurez à la fois votre comptable et vos investisseurs…

Vous souhaitez entamer une démarche de performance énergétique en vous basant sur l’ISO 50001 ? Vous devrez donc mettre en place un système de management de l’énergie. Pour cela, Netseenergy vous conseille et met à votre disposition des solutions sur-mesure.

Guide pour une politique RSE efficace

Guide pour une politique RSE efficace

La Responsabilité Sociétale des Entreprises est un sujet déjà ancien. Et pourtant, selon le cabinet Deloitte et son baromètre 2018 des Tendances RH, seules 30 % des entreprises ont véritablement mis au point une démarche RSE. Sans parler du fait que presque la moitié des salariés ne sait pas qui a en charge cette stratégie dans sa propre entreprise. La marge de progression est donc très importante pour intégrer cette démarche dans sa politique d’entreprise et pour communiquer autour, grâce au rapport RSE, de façon authentique.

Définition de la RSE

La Responsabilité Sociétale (ou Sociale) des Entreprises concerne obligatoirement les grandes groupes. Cette démarche de développement durable, qui permet de générer moins d’impact négatif, à la fois sur l’environnement et sur les femmes et les hommes, est aussi conseillée à toutes les entreprises.

Quels sont les fondements d’une démarche RSE ?

Des règles bien établies

La Responsabilité Sociétale des Entreprises regroupe le développement durable d’une manière générale et comment une entreprise peut avoir un impact plus faible sur l’environnement et un impact positif sur l’homme. Bien que récente d’un point de vue concret dans les entreprises, la RSE a pris ses racines il y a bien longtemps. En effet, malgré les procès d’intention qui leur sont parfois faits, la plupart des entreprises veillent à connaître les conséquences de leur activité sur la société.

C’est finalement par la loi NRE (Nouvelles Régulations Économiques) de 2001 que les premières pierres ont été posées, en priorité pour les entreprises cotées*. Puis, depuis 2017, pour d’autres grandes entreprises. Celles-ci, via l’article 116, doivent depuis réaliser un reporting à la fois social et environnemental qui porte sur 43 points.

Toutes les entreprises concernées

Mais la RSE n’est bien sûr pas réservée qu’aux grands groupes. Toutes les sociétés peuvent s’engager volontairement dans cette démarche. Dans ce cas, elles ont la possibilité de se reporter sur la norme AFNOR ISO 26000, le référentiel international. Néanmoins, le fait de le suivre ne donne pas droit à une certification à contrario de la norme ISO 50001.

Mais d’une loi à une norme, la RSE n’a-t-elle pas aussi des avantages qui vont au-delà d’une action visant à se mettre en conformité avec la législation ?

RSE : pour allier éthique et performance

Avec une politique RSE volontariste, l’éthique et la performance peuvent aller de pair. Les entreprises qui s’engagent, obligées ou non, s’impliquent toutes véritablement. Pour elles, la RSE est un outil pour mieux faire dans tous les aspects du développement durable. D’une meilleure utilisation des consommables, à une communication responsable, en passant par la maîtrise de l’énergie, et jusqu’au bien-être de leurs collaborateurs. Autrement dit, il s’agit pour elles de faire mieux à tous les niveaux même si l’impact zéro n’est pas encore possible.

Affirmer que la compétitivité et le développement durable sont compatibles entraîne aussi une réflexion sur l’importance de la RSE. En effet, à mesure que celle-ci prend de la place dans les décisions des entreprises, et que le monde va dans le même sens, celles qui ne prendraient pas ce virage risquent de s’en mordre les doigts.

Une démarche RSE efficace attire les clients

Que ce soit en B2B ou en B2C, une politique RSE qui donne des résultats influe sur la communication d’une entreprise. Les consommateurs sont en attente de solutions éthiques, aussi bien au niveau environnemental que social. Il est donc essentiel de les convaincre de ses choix par des actions concrètes, de façon authentique et transparente. L’époque du « green washing » a laissé des traces et peu sont désormais enclins à se laisser bercer par des paroles qui ne seraient pas suivies d’effets mesurables.

Une politique RSE authentique attire les talents

Dans certaines entreprises, la RSE est encore mal connue des collaborateurs. La communication interne et de véritables actions à destination des salariés sont donc essentielles. Cela est d’autant plus important que les nouvelles générations sont particulièrement sensibles aux actions de développement durable des entreprises. Pour bon nombre de jeunes actifs, intégrer une entreprise qui s’engage est une motivation supplémentaire.

Le bien-être des collaborateurs passe aussi par ce volontarisme. Lequel peut se traduire à la fois sur la protection de l’environnement, qu’au niveau de l’intégration pleine et entière des personnes souffrant d’un handicap par exemple.

L’efficacité énergétique, indispensable pour votre RSE

Un défi pour les entreprises…

Une des clés pour une politique RSE valable est celle de l’efficacité énergétique – et de la performance énergétique.  En effet, trouver le moyen de réduire la consommation énergétique de son entreprise est le premier pas dans cet engagement.

Selon l’ADEME et son « Guide éco-citoyen au bureau » paru en 2014, ce sont « 175 millions de m2
de bâtiments, qui consomment 275 kWhEP/m2.an dont 56% pour le chauffage et 32% pour les usages spécifiques de l’électricité. » Entre les lumières qui restent allumées quand il n’y a personne et le chauffage qui pourrait être baissé par moment, la facture est à la fois lourde pour l’entreprise et pour la planète. Pour les usines et autres bâtiments techniques, le défi est encore plus important afin de pouvoir limiter les pertes.

Située au cœur de la RSE, une consommation d’énergie plus raisonnée est désormais une obligation morale qui rentre dans les mœurs. Mais chaque actif ne peut pas de lui-même décider de baisser le chauffage de tout un immeuble.

…Facilité par les innovations technologiques

Grâce aux nouvelles technologies qui prennent à la fois en compte le confort des utilisateurs des bâtiments et la juste consommation d’énergie, l’équation est enfin possible. Internet des objets, pilotage simplifié et intelligence artificielle se mettent ainsi au service de vos bâtiments. Cela passe notamment par :

– L’automatisation du chauffage selon la météo, l’ensoleillement et la présence dans les pièces ;
– Les lumières qui s’allument et s’éteignent automatiquement ;
– La gestion de l’eau par monitoring ;
– La détection des pannes, etc.

Et cela, avec une vision complète et permanente grâce à un tableau de bord en ligne. Avec un système personnalisé d’efficacité énergétique, vous gagnez sur tous les plans avec un retour sur investissement rapide.

Vous vous engagez dans une démarche RSE ou vous souhaitez trouver de nouvelles solutions pour améliorer vos consommations énergétiques ? À travers des systèmes sur-mesure qui s’adaptent aux besoins de votre entreprise, Netseenergy s’inscrit comme un partenaire privilégié dans votre volonté d’agir dès à présent.

* Ou celles qui font un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros et/ou qui salarient au moins 500 personnes.